mercredi 1 juillet 2015

Adios!

Bon, sérieusement, ce blog se meurt. Et je n'ai plus trop envie de le continuer, comme le témoigne mon absence de post ces derniers temps.

Donc j'arrête, mais vous pouvez me retrouvez:

Sur Deviantart (où je suis assez active): Nargols

Sur Tumblr: Little Lady Starlight

A bientôt!

Jaded

mardi 26 mai 2015

36 000 (bonnes) Raisons... de lire La Prophétie du Paladin

36 000 (bonnes) Raisons... de lire La Prophétie du Paladin





Le résumé de ce livre est pour le moins intrigant : trois simples règles de vie « ne fais confiance à personne », « les coïncidences n’existent pas » et « ne regarde pas ta vie comme si quelqu’un d’autre était le héros. Le héros, maintenant, c’est toi ».

Trois règles parmi toutes celles que son père a imposées à Will : habitué aux déménagements soudain, le jeune garçon de 15 ans fait tout pour ne jamais se faire remarquer, malgré ses aptitudes hors du commun en vitesse et endurance.

Et un jour, c’est le drame : Lilian Robbins, docteur en psychologie, lui annonce qu’il a eu 100% de réussite à un test que Will n’a même pas fait sérieusement. Elle lui propose alors d’intégrer le Centre, une école pour jeunes surdoués.

Et le soir même, il est contraint de fuir, car de mystérieux individus encerclent sa maison.



Faire un résumé plus détaillé de ce livre serait complexe tant il est riche en détails et en rebondissements : l’auteur mélange avec brio plusieurs styles, alternant fantastique (les capacités spéciales de Will, entre autres) suspens (les nombreuses poursuites), énigmes, et science-fiction (et encore, je dois en oublier). Tant est-il que dès les premières pages, on est happé par l’histoire qui démarre au quart de tour. A ce sujet, les premières pages sont d’ailleurs assez surprenantes, on ne comprend pas tout. En effet, on suit Will, et on découvre les choses en même temps que lui ; alors tant que le jeune monsieur est dans le vague, eh bien, nous aussi. En gros, quand on dit à Will « cours », on court avec lui, et on se pose les questions ensuite.



Un peu déstabilisée par ce début, j’ai chopé le train en marche et j’ai finis par mettre les choses au clair quand Will débarque au Centre ; là, ça rentrait plus dans mon domaine de compétence, et voir Will se faire des amis, des ennemis, et tenter de se poser pour comprendre ce qui lui arrive m’a également permis de souffler. Mais pas trop non plus, car Mark Frost ne relâche jamais la tension, et le suspens s’accentue de plus en plus, jusqu’à la fin du tome. Enfin, sans compter le dernier rebondissement, qui introduit les tomes 2 et 3 de cette trilogie.



Oh là, cette critique est un peu trop sérieuse à mon goût, alors je vais vous parler de ce que je préfère dans une critique : les personnages (youhou !). Et on commence avec Will, un petit gars extraordinaire tout à fait… banal. En fait, ce genre de héros me semble un peu rebattu : entre ses pouvoirs, son courage et son calme (enfin, dans certaines des situations, j’aurais carrément péter un câble moi ! Lui non il réagit de façon hyper mature. Et il a 15 ans. Merde.), la bleusaille qui tient tête aux gros durs… Ouais, on nous l’a rabâché, celui-là. Mais j’arrête de jouer les mauvaises langues et je vais quand même insisté sur le fait que malgré ce que je lui reproche, Will est tout sauf un personnage détestable. Il est même plutôt attachant, mais quand je l’imaginais dans ma tête, c’était comme m’imaginer Percy Jackson ou Thomas du Labyrinthe quoi.



Les personnages secondaires sont nombreux, parmi les adultes (mon préféré étant Nando, qui pour le coup mérite un gros point d’originalité. Sérieux, je sais pas om ils ont été le pêcher celui-là, mais je veux le même) et les ados. Je vais passer en revue les colocataires (et accessoirement amis) de Will, qui malgré le fait qu’eux non plus n’évitent pas certains clichés, sont plutôt sympathiques : Brooke, la bombe, gentille, blonde et intelligente, demoiselle en détresse, Elise, la belle brune ténébreuse (personnage qui j’aurais sans doute adoré vers treize/quatorze ans, mais que finalement je ne fais qu’apprécier), Ajay, le surdoué mécano flippé (voilà, ça c’est une réaction normale !!!) et le meilleur pour la fin, Nick, le roi de la baston pas toujours très fut-fut, mais finalement pas si débile que ça, et mon chouchou (ah mais lui je le surkiffe carrément).



Allergiques aux pavés, fuyez, ce livre est assez gros (bon OK, très gros). Par contre, il se lit très rapidement, les chapitres sont courts, et on a tendance à se dire « allez encore un », qui finit en « allez encore dix ». Ah, et c’est écrit gros XD.



Cette critique est assez courte, je le reconnais ; seulement, le résumé de l’éditeur en dit très peu, et en m’attardant plus longtemps sur l’intrigue, le déroulement de l’histoire ou même simplement la psychologie des personnages, je risque de spoiler ceux qui voudraient lire ce livre, et ce serait dommage, car même si c’est déstabilisant, c’est drôlement plus fun de résoudre les énigmes en même temps que Will et ses potes.





En bref, à lire :



- Pour l’intrigue en elle-même

- Pour le rythme très soutenu

- Pour la diversité des genres

- Pour Nando. Nan, sérieux, ce mec est top.

- Parce que si tu le commences, de toute façon, tu vas vouloir savoir la fin.

- Parce que c’est une trilogie bien prometteuse.

- Et bien sûr, pour Nick. Nan je blague, vous avez le droit d’avoir un autre préféré que moi. Mais interdiction de critiquer Nick.

lundi 25 mai 2015

The worst things in life come free to us...



'Cause we're just under the upperhand
And go mad for a couple grams



Coucou!

Aujourd'hui, article qui va te plomber le moral!




(Je vous avais prévenu)




Bref, c'est le grand retour du mélange improbable fusain-feutre rouge-bic noir-avec en bonus le feutre à paillettes gris. Je vous l'accorde, c'est du grand n'importe quoi, mais j'adore cette combinaison.

En ce moment, mon dernier kiff en liste (et qui occasionne pas mal de couinement de fangirls) c'est d'écouter l'intégrale d'Ed Sheeran en boucle (mais genre vraiment en boucle). Et comme je me suis prise pour une grande guitariste, j'ai appris à jouer The A team, très belle chanson, mais pas super joyeuse (une prostituée droguée qui meurt, tu as beau en parler de la façon la plus poétique qui soit, ça ne fait pas sourire XD)

Donc c'est pour ça que j'ai grabouillé ça, inspiré de la dite chanson.

Et en plus, vous avez même ma superbe écriture en fond (feignasse des décors en chef)



Que tu vas allez écouter parce que ce mec chante et joue trop bien.
Et ensuite tu feras comme moi, tu écouteras toutes ses chansons XD



mercredi 20 mai 2015

"Comment va s'achever cette nuit?" "Sur un matin"




Salut la populace!

Chose promis chose due, je reposte sans laisser deux semaines d'intervalle ^^ C'est pas foufou tout ça?

Alors ce soir, un petit dessin comme on les aime, avec plein de personnages, des décors niveau CM1, du scanner pourri et du feutre!!!!




Mais qui sont-ils donc?

Les personnages d'une histoire, mais pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agit de celle que j'ai écrite! (un premier tome de 324 pages et un tome 2 en cours ^^)
Genre, à mes heures perdues, je suis aussi écrivaine XD (enfin, c'est un bien grand mot. Ecriveuse fera l'affaire)

Là, je suis gentille, je vous fait un résumé de la mort qui tue, style éditeur (j'ai bien le droit de rêver non?)

Quand Ethan dit adieu à la côté d"Azur pour passer les grandes vacances à Beausoleil, le coin le plus perdu de toute la Creuse, il se dit que rien ne pourrait être pire. C'était sans compter sur sa rencontre avec l'intrépide Violette, et la découverte d'un vieux livre au fond d'un puits. Dès lors, les nuits s'enchainent et ne se ressemblent pas: un Palais en cristal, des cactus étranges, des inconnus avec un capuchon pourpre... Ces rêves, si réels, auraient-il un rapport avec l'attitude de sa mère envers Beausoleil? Et quel est donc le secret qui entour Nooneelse's Lake, le marais dans lequel il est interdit d'entrer?


"Sans doute la meilleure série depuis Harry Potter"
D. Bile, critique professionel

"Tolkien peut aller se rhabiller; la fantasy à trouver son maître"
I. Diote, auteur de la série "Mon mort-vivant bien aimé"


Voilà, maintenant que je me suis fait mon petit trip, je vous fais une petite présentation; au premier plan, Ethan et derrière Violette, à gauche Elena et Adam, guides et amis du monde des rêves, à droite en pourpre le Boss (ouais, il s'appelle comme ça), Méduse (oui, elle aussi) et Arsène; en jaune le Marchand de Sable (il y a tellement de level dans ces noms), en tout petit Natasha (la maman d'Ethan), Larry (le papa de Vi) et Nicholas enfants, en haut avec une queue-de-cheval le Vicomte (dont j'ai foiré le designe, tant pis), et en tout petit à gauche encore Ethan et Violette, plus le dragon d'eau mais j'en dis pas plus. Et en guest star le marais de Nooneelse's Lake et le Palais.

La phrase qui sert de titre est un extrait d'un dialogue entre le Passeur et Ethan, qui résume assez bien le WTF total qui règne dans ce roman. En même temps, il est en partie inspiré des mes rêves à moi (ce qui illustre le bordel qui règne dans mon esprit la nuit XD)

Et malgré tout ça, je voudrais le faire publier.



Bref, voilà, c'était Ethan Lockheart, mon bébé à moi que j'adore écrire même si, définitvement, les space cactus, ils sont vraiment trop spaces 
(spéciale dédicasse à Loulou, lectrice fidèle et fan d'Ethan et cie!)






Musique du soir: Dead - My Chemical Romance
(chanson chantée par Ethan dans le chapitre 2. Ouais, Ethan est aussi fan que moi de MCR. On se refait pas que voulez-vous)








mardi 19 mai 2015

Longing for the sun, 'til it comes...



On the island without name <3
Longing for the sun, be welcome,
On the island many miles away from home



Je m'appelle Jaded Everdeen.
J'ai participé au concours de PACES.
Je devrais être morte.
Maintenant je vais mener la révolte.


Mais avant je vais aller mater Face Off sur Numéro 23.




Je vous l'avais promis, je reviendrais. Après un mois de révisions pour deux jours de concours, je suis (enfin!) en vacances. Et je n'exagère presque pas quand je compare un concours de médecine aux Hunger Games. C'est un peu ça, et même s'il me reste toujours un risque alpha de 5% de passer, je crois que je suis bonne pour les jeux de l'Expiation.  (j'aime cette comparaison)


Bref, Il y a tout un tas de trucs débiles (et marrants) sur la PACES sur le net, mais je pense que je vais me motiver et faire mon propre truc dessus. Ca va être fun, et puis j'ai du temps à perdre.



Cet article est là pour vous dire que je ne suis pas morte et que je reprends du service, mais vous vous doutez bien que j'ai pas été très active niveau dessins. Puisque je suis en vacances (oui, je le répète, c'est de l'autopersuasion), les articles paraitront à des dates aléatoires. J'ai déjà deux dessins en cours de préparation, ils ne devraient pas tarder!

En attendant, je vous mets quelques croquis dégueus, d'accord? ^^



Unique dessin en un mois, quoi. Et encore, c'est parce que mon frère a insisté pour qu'on fasse un défi "classique américain", comme dans Ink Master, cette émission débile de tatoueurs. Voilà, j'ai joué les clichés à fond XD

(Emission débile que je connais par coeur à force de regarder. Mais chut)


Petit gribouillis après l'épreuve d'UE 7 "santé société humanité", ou plus simplement "tu vas tellement la bouffer cette matière qu'elle va ressortir par les yeux et es oreilles" (et je reste polie)



Et mon premier dessin post-concours, un 'tit Moustique, alias Arthur, parce que j'ai revu Merlin l'Enchanteur (un de mes Disney préférés, que ma maman m'a offert pour mes 18 ans). Même que Moustique est trop adorable. Na.

( Et en bonus, vous avez ma superbe écriture XD)



Allez, à très vite pour des dessins qui en valent la peine...